Le guide du mouvement · 5 minutes

Pourquoi on se lève

La vie chère, des lois votées sans nous, une République qui n’écoute plus. Voici ce qui ne va pas, et ce que nous allons imposer : le pouvoir rendu au peuple.

La colère

Nous ne descendons pas dans la rue par plaisir. Nous y descendons parce que nous n’avons plus d’autre moyen d’être entendus.

Ce qui ne va plus

Le problème n’est pas tel ou tel ministre. C’est un système où le peuple vote une fois, puis n’a plus son mot à dire pendant cinq ans.

Aujourd’hui la Ve République, écrite en 1958

  • Tu votes une fois tous les cinq ans, puis tu te tais.
  • 577 députés et 348 sénateurs décident à ta place.
  • Le Sénat n’est même pas élu par toi : ses membres sont désignés par des élus locaux, les grands électeurs.
  • Le 49.3 fait passer une loi sans vote des députés : 23 fois en 2022 et 2023.
  • Un référendum d’initiative partagée exige 4,7 millions de signatures : contre la privatisation d’ADP, 1 093 030 citoyens ont signé, et rien.

Demain ce que nous imposons

  1. Tu proposes une loi.
  2. Tu en débats, en ligne et dans ta commune.
  3. Tu votes, ou tu confies ta voix à qui tu veux, le temps que tu veux.
  4. Chaque voix est inscrite sur un registre public que personne ne peut falsifier.
  5. Le peuple a toujours le dernier mot.

En 2026, chacun a dans sa poche de quoi participer aux décisions. Notre système doit évoluer : la Ve République a fait son temps.

Sources : L’Assemblée nationale (Wikipédia) · Le Sénat (Wikipédia) · Aéroports de Paris : la décision du Conseil constitutionnel

Ce que nous imposons

Nous ne demandons pas. Nous ne mendions plus des miettes à ceux qui décident à notre place. Par le nombre, dans la rue et dans les urnes, nous imposons :

  1. Le RIC, en toutes matières

    Proposer une loi, en abroger une, révoquer un élu, changer la Constitution : 700 000 signatures, un référendum, et la décision s’applique.

    Le RIC en détail →
  2. Une Constituante citoyenne

    Des citoyens tirés au sort, et non des professionnels de la politique, écrivent la nouvelle Constitution. Le peuple l’adopte par référendum.

  3. La fin de l’Assemblée nationale et du Sénat

    À leur place, une démocratie directe ouverte à tous : chacun peut proposer, débattre et voter les lois, sur un système public et infalsifiable construit sur une blockchain.

Le RIC est la clé : c’est lui qui permettra au peuple de décider lui-même de changer la Constitution.

La démocratie directe, comment ça marche

Une blockchain, c’est un registre public copié sur des milliers d’ordinateurs : ce qui y est inscrit ne peut plus être effacé ni modifié en cachette. Appliquée au vote, elle permet à des millions de personnes de décider ensemble, sans intermédiaire, et de tout vérifier.

  1. Une personne, une voix

    Chaque citoyen reçoit une identité numérique vérifiée, une seule fois, comme une carte d’identité. Personne ne vote deux fois, personne ne vote à ta place.

  2. Proposer

    N’importe quel citoyen dépose une proposition de loi. Si assez de citoyens la soutiennent, elle est mise en débat.

  3. Débattre

    Le texte est discuté en ligne et dans les communes. Un jury de citoyens tirés au sort l’étudie avec des spécialistes et publie son avis.

  4. Voter, ou confier sa voix

    Tu votes les lois qui te concernent. Pas le temps ? Tu confies ta voix à quelqu’un de confiance sur un sujet, et tu la reprends quand tu veux.

  5. Vérifier

    Chaque vote est inscrit sur le registre public : tout le monde peut recompter, personne ne peut tricher, et le vote reste secret grâce à la cryptographie.

Personne n’est laissé de côté. Pas d’ordinateur, pas de téléphone ? On vote aussi en mairie ou au bureau de poste, avec de l’aide si besoin.

Ça existe déjà, en partie

Vos questions

Et si quelqu’un pirate le système ?

Le registre est copié sur des milliers d’ordinateurs : pour truquer un résultat, il faudrait les modifier tous à la fois, sous les yeux de tous. Le code est public : chacun peut le vérifier.

Et ceux qui n’ont pas internet ?

Ils votent en mairie ou au bureau de poste, avec de l’aide s’il le faut. La démocratie directe se fait avec tout le monde, ou elle ne se fait pas.

On n’a pas le temps de tout voter.

Personne n’est obligé de tout voter : on vote ce qui nous touche, et on confie sa voix pour le reste, à qui l’on veut, le temps que l’on veut.

Mon vote restera-t-il secret ?

Oui. La cryptographie permet de prouver que chaque voix a été comptée, sans révéler qui a voté quoi.

Qui écrira les lois techniques ?

Des citoyens tirés au sort, épaulés par les spécialistes qu’ils choisissent, sous les yeux de tous. Les experts conseillent ; le peuple décide.

Le prochain grand rendez-vous

Le samedi 17 octobre, on se lève partout en France

713 rassemblements déjà recensés sur la carte, dans 98 départements. Trouve le tien, rejoins le groupe Telegram, et viens.