Le guide du mouvement · 5 minutes
Pourquoi on se lève
La vie chère, des lois votées sans nous, une République qui n’écoute plus. Voici ce qui ne va pas, et ce que nous allons imposer : le pouvoir rendu au peuple.
La colère
Nous ne descendons pas dans la rue par plaisir. Nous y descendons parce que nous n’avons plus d’autre moyen d’être entendus.
La dette
3 596 milliards d’euros
de dette publique au 30 juin 2026, soit 119 % de tout ce que le pays produit en un an (INSEE). Nos enfants la paieront : nulle génération n’a le droit de vivre aux dépens de celle qui la suivra.
La dette en direct →Vivre de son travail
Le plein, les courses, le loyer, l’énergie : à la fin du mois, il ne reste rien. Celui qui contribue à la Nation doit pouvoir vivre dignement de son travail.
Le manifeste →Des lois votées sans nous
En 2005, les Français disent non à la Constitution européenne ; en 2008, le Parlement adopte le traité de Lisbonne sans eux. En 2023, la retraite à 64 ans passe par le 49.3, sans vote des députés.
Voté sans nous →L’école et les services publics
Le manque de moyens et de professeurs est au cœur de la colère lycéenne de l’automne 2026. Ce sont nos enfants qui ont ouvert la brèche.
Le livre du mouvement →La réponse par la force
Grenades, lycéens blessés, interpellations par milliers : à la colère, le pouvoir répond d’abord par la police.
Le bilan, chiffré et recoupé →
Ce qui ne va plus
Le problème n’est pas tel ou tel ministre. C’est un système où le peuple vote une fois, puis n’a plus son mot à dire pendant cinq ans.
Aujourd’hui la Ve République, écrite en 1958
- Tu votes une fois tous les cinq ans, puis tu te tais.
- 577 députés et 348 sénateurs décident à ta place.
- Le Sénat n’est même pas élu par toi : ses membres sont désignés par des élus locaux, les grands électeurs.
- Le 49.3 fait passer une loi sans vote des députés : 23 fois en 2022 et 2023.
- Un référendum d’initiative partagée exige 4,7 millions de signatures : contre la privatisation d’ADP, 1 093 030 citoyens ont signé, et rien.
Demain ce que nous imposons
- Tu proposes une loi.
- Tu en débats, en ligne et dans ta commune.
- Tu votes, ou tu confies ta voix à qui tu veux, le temps que tu veux.
- Chaque voix est inscrite sur un registre public que personne ne peut falsifier.
- Le peuple a toujours le dernier mot.
En 2026, chacun a dans sa poche de quoi participer aux décisions. Notre système doit évoluer : la Ve République a fait son temps.
Sources : L’Assemblée nationale (Wikipédia) · Le Sénat (Wikipédia) · Aéroports de Paris : la décision du Conseil constitutionnel
Ce que nous imposons
Nous ne demandons pas. Nous ne mendions plus des miettes à ceux qui décident à notre place. Par le nombre, dans la rue et dans les urnes, nous imposons :
Le RIC, en toutes matières
Proposer une loi, en abroger une, révoquer un élu, changer la Constitution : 700 000 signatures, un référendum, et la décision s’applique.
Le RIC en détail →Une Constituante citoyenne
Des citoyens tirés au sort, et non des professionnels de la politique, écrivent la nouvelle Constitution. Le peuple l’adopte par référendum.
La fin de l’Assemblée nationale et du Sénat
À leur place, une démocratie directe ouverte à tous : chacun peut proposer, débattre et voter les lois, sur un système public et infalsifiable construit sur une blockchain.
Le RIC est la clé : c’est lui qui permettra au peuple de décider lui-même de changer la Constitution.
La démocratie directe, comment ça marche
Une blockchain, c’est un registre public copié sur des milliers d’ordinateurs : ce qui y est inscrit ne peut plus être effacé ni modifié en cachette. Appliquée au vote, elle permet à des millions de personnes de décider ensemble, sans intermédiaire, et de tout vérifier.
Une personne, une voix
Chaque citoyen reçoit une identité numérique vérifiée, une seule fois, comme une carte d’identité. Personne ne vote deux fois, personne ne vote à ta place.
Proposer
N’importe quel citoyen dépose une proposition de loi. Si assez de citoyens la soutiennent, elle est mise en débat.
Débattre
Le texte est discuté en ligne et dans les communes. Un jury de citoyens tirés au sort l’étudie avec des spécialistes et publie son avis.
Voter, ou confier sa voix
Tu votes les lois qui te concernent. Pas le temps ? Tu confies ta voix à quelqu’un de confiance sur un sujet, et tu la reprends quand tu veux.
Vérifier
Chaque vote est inscrit sur le registre public : tout le monde peut recompter, personne ne peut tricher, et le vote reste secret grâce à la cryptographie.
Personne n’est laissé de côté. Pas d’ordinateur, pas de téléphone ? On vote aussi en mairie ou au bureau de poste, avec de l’aide si besoin.
Ça existe déjà, en partie
- Suisse
100 000 citoyens peuvent proposer de changer la Constitution : ils ont 18 mois pour réunir les signatures, puis le peuple tranche par une votation.
Source : Wikipédia - Estonie
On y vote par internet depuis 2005 ; aux législatives de 2023, plus de la moitié des voix ont été données en ligne. Des observateurs regrettent que chacun ne puisse pas tout vérifier lui-même : c’est précisément ce qu’apporte un registre public.
Source : Wikipédia (en anglais)
Vos questions
Et si quelqu’un pirate le système ?
Le registre est copié sur des milliers d’ordinateurs : pour truquer un résultat, il faudrait les modifier tous à la fois, sous les yeux de tous. Le code est public : chacun peut le vérifier.
Et ceux qui n’ont pas internet ?
Ils votent en mairie ou au bureau de poste, avec de l’aide s’il le faut. La démocratie directe se fait avec tout le monde, ou elle ne se fait pas.
On n’a pas le temps de tout voter.
Personne n’est obligé de tout voter : on vote ce qui nous touche, et on confie sa voix pour le reste, à qui l’on veut, le temps que l’on veut.
Mon vote restera-t-il secret ?
Oui. La cryptographie permet de prouver que chaque voix a été comptée, sans révéler qui a voté quoi.
Qui écrira les lois techniques ?
Des citoyens tirés au sort, épaulés par les spécialistes qu’ils choisissent, sous les yeux de tous. Les experts conseillent ; le peuple décide.
Le prochain grand rendez-vous
Le samedi 17 octobre, on se lève partout en France
713 rassemblements déjà recensés sur la carte, dans 98 départements. Trouve le tien, rejoins le groupe Telegram, et viens.
